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Acupuncture, ou soin par les piqûres Photo Jean Servantie Par Sébastien Chauveau Le 12/12/2007 Elle a fait preuve de son efficacité. L’acupuncture provoque des réactions physiologiques incontestables sur certains organes. De la locomotion à la digestion en passant par la respiration ou encore la reproduction, les pouvoirs des petites aiguilles sont multiples. L’acupuncture est une médecine préventive et curative. Elle soigne en douceur. Cette thérapie fait partie des médecines traditionnelles chinoises. Elle est une science qui repose sur l’équilibre des énergies des organes vitaux du corps, qui se répartissent entre le Yin et le Yang. Durant longtemps, la véracité de l’acupuncture a été mise en doute. Mais, diverses études sont venues montrer que cette façon de soigner provoquait des réactions physiologiques incontestables sur des organes tel que le cerveau, et qu’elle pouvait donc être intéressante en traitement complémentaire des affections ostéoarticulaires, musculosquelétiques, respiratoires, digestives ou reproductrices. « On peut la pratiquer sur tous les chevaux, pour peu que les lésions ne soient pas installées, affirme Jean Servantie, vétérinaire pratiquant l’acupuncture. Personnellement, j’en soigne beaucoup, qui viennent du milieu des courses, essentiellement pour des problèmes locomoteurs. » C’est bien ce que « regrettent » les spécialistes de l’acupuncture, à l'instar de tous ceux qui soignent par les médecines alternatives, c’est que le recours à cette approche médicale est souvent celui du dernier choix ou de l’a priorri. « Comme s’il n’y avait que les boiteries qui pouvaient être traitées par cette thérapie !, s’offusque Jean-Claude Colombo, lui aussi vétérinaire soignant par acupuncture. Alors que beaucoup d'affections chroniques peuvent l'être également. » Cinq mille ans En pratique Témoignage Retour rubrique Médecines |