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Témoignage Photo DR Elle fait régulièrement appel aux médecines parallèles. Karine Tavignot dirige un élevage d'Andalous, qui ne compte pas moins de trente têtes. Elle est venue à l’acupuncture un peu par hasard. C’était il y a quelque temps déjà. L'un de ses chevaux était sérieusement atteint d’un emphysème, pour lequel aucun traitement allopathique ne fonctionnait. « J’ai alors décidé d’essayer l’acupuncture, se souvient-elle. Le vétérinaire est venu. Il a planté quelques aiguilles sur mon cheval, et tout est allé mieux très vite, c’est-à-dire dans les dix minutes qui ont suivi. » Depuis, Karine s’en remet régulièrement à ce vétérinaire, qui pratique aussi l’ostéopathie et prescrit de l’homéopathie et de la phytothérapie. « C’est lui qui décide de la meilleure thérapeutique à appliquer en fonction des cas (essentiellement des pathologies respiratoires, de croissance ou de comportement), commente-t-elle. Je ne le sollicite pas pour qu’il fasse telle ou telle médecine. Bien que ce soit avec l’acupuncture que j’ai pu remarquer les meilleurs résultats. » Malgré son attachement aux thérapies alternatives, Karine n’exclue pas la médecine « classique ». Elle l’utilise toujours, en première attention comme pour traiter les pathologies graves. Elle pense « qu’il ne faut pas s’installer dans un carcan. Et qu’il y a du bon dans chacune des thérapies. » Retour début article |