
Il s'agit en principe d'un geste indolore/Photo Nicolas Chauveau
Il y a les vaccins obligatoires, et ceux qui ne le sont pas. Tout dépend de l'activité du cheval. Par Rédaction
Il y a les vaccins obligatoires, et ceux qui ne le sont pas. Tout dépend de l'activité du cheval. En France, les principales maladies qui sont sujettes à prophylaxie sont la grippe, la rhinopneumonie, le tétanos et la rage. Les autres, comme la gourme ou l'artérite virale par exemple, ne sont conseillées que dans certains cas.
Le principe de la vaccination est d'administrer au cheval tout ou partie du microbe (dépourvu de pouvoir pathogène) responsable de la maladie, de sorte à ce que l’animal puisse produire ses propres anticorps pour s'en défendre. Selon que le vaccin est soit vivant, soit inactivé, une ou plusieurs injections sont nécessaires. L’inoculation d’un vaccin est un acte vétérinaire. Sa seule preuve est la pose de vignettes sur le livret.
L'intérêt d’une prophylaxie est la protection individuelle. Mais elle est aussi la lutte contre la transmission massive de maladies. Rien empêche un cheval de travailler s’il a été vacciné. Il est seulement déconseillé de lui infliger des séances violentes et des voyages conséquents durant les trois à huit jours qui suivent l’injection. De même qu’il est tout à fait possible d’associer différentes prophylaxies en même temps. L’unique réserve concerne en l’espèce la vaccination du cheval parasité, malade ou sous traitement (de corticostéroïdes notamment). Elle est contre-indiquée.
Source : Haras nationaux
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Ecrit par: Rédaction, Le: 18/11/07




















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