
La sangle peut être enduite de vaseline avant, pendant et après le travail/Photo Marysa Merlo
Il existe plusieurs moyens pour éviter les plaies de sangle.
LA CHAMBRE A AIR
Ce n'est pas très esthétique, mais c'est efficace. Reste que les chambres à air d'aujourd'hui ne sont pas faites dans la même matière que celle d’hier. Du coup, il est nécessaire de bien les talquer pour qu'elles aient les mêmes qualités que celles qui étaient utilisées jadis.
LE FOURREAU
C'est la protection la plus conventionnelle. Les fourreaux sont généralement en fibres synthétiques. Ils se passent facilement en machine. Leur efficacité est mitigée, surtout si la plaie de sangle est avancée.
L'ACIDE PICRIQUE
Ce n'est pas une protection mais un principe actif. L'acide picrique, le Solipat® par exemple, sert à taner la peau. Il n'a aucun intérêt sur une plaie de sangle existante. En revanche, il est intéressant, en application locale hebdomadaire, en prévention d'une grande randonnée ou d'une épreuve d'endurance. Idem pour la vaseline, qui n’est qu’une crème destinée à hydrater et à assouplir, mais pas à durcir le derme. Elle agit comme un film protecteur.
LES REMEDES
Ils connaissent des fortunes diverses. Ils sont souvent employés lorsque le mal est fait. C'est le cas de la feuille de choux, du linge ou de l’éponge humide, voire des pommades du type Dermaprotec®, Newderm®, Mitosyl®, Cicaderm®, Sulmidol®... qu'on met sur la plaie ou sur la gonfle.
LES BONS REFLEXES
Pour esquiver la misère, l'habitude veut qu'on dessangle le cheval de un ou de deux trous avant de lui retirer définitivement la selle, surtout s'il la portée toute la journée. Mais aussi, avant de monter, qu’on le sangle par étape et lui étire les antérieurs vers l'avant pour éliminer les plis de peau au niveau des coudes.
Ecrit par: Rédaction, Le: 01/09/11




















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