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Rss Plaques et silicones : pourquoi faire


Une plaque de plastique noir/Photo Eurofers



Les chevaux ont besoin d’être à l’aise dans « leurs baskets ». Il existe pléthore de matériaux pour y parvenir. Certains ne font qu’accroître légèrement le confort. D’autres l’améliorent considérablement. Qu’en est-il exactement. Par Rédaction


Les plaques de cuir se font en deux épaisseurs : 2 et 4 mm./Photo Eurofers



Pour la protection de la sole, traduisez du dessous du pied du cheval, les plaques de plastiques bleues ou noires sont idéales. Elles existent depuis longtemps, et ont largement fait leur preuve. A mi-chemin entre la protection du pied et son amortissement aux chocs, il y a les plaques de cuir. Toutes aussi anciennes que celles qui sont en plastiques, elles sont efficaces, à condition d’éviter les sols boueux et abrasifs, qui les réduisent en charpie. Un autre procédé, plus moderne celui-là, est dorénavant très couru pour protéger les pieds des chevaux. C’est l’Equi Bilt, une sorte de compromis entre un silicone et une résine, dont le séchage est immédiat. Ce produit rend le dessous des sabots aussi durs que n’importe quelle plaque. La même formule, appelée celle-là Equi Pak, fait à peu près le même travail, sauf qu’elle est plus amortissante que protectrice. Rien à voir avec les silicones de jadis qui, eux, n’ont toujours eu qu’une fonction de remplissage de l’espace entre la sole et la plaque.

REDUIRE LES CHOCS


Une plaque pvc-feutre/Photo Eurofers

Pour minimiser les réceptions de sauts, les foulées sur les pistes ou sur les sentiers empierrés, autrement dit pour réduire les chocs dans les membres des chevaux, il faut se tourner vers les plaques amortissantes. Elles sont de diverses sortes. Leur efficacité n’est ni une question d’épaisseur (2 ou 4 mm), ni une question de prix (de 3 à 20 euros).

Globalement, on peut dire qu’il y a les plaques en polyuréthane, qui sont simples ou additionnées de couches de feutre ou de cuir. Leur usage est courant. Elles sont d’un bon rapport qualité-prix. Qu’il y a les plaques injectées, qui sont un peu plus sopiystiquées. C’est le cas des Equisoft, qui sont très utilisées pour les chevaux de concours hippiques et d’endurance notamment. Qu’il y a les plaques sandwich, qui sont des superpositions de feuilles d’aluminium et de caoutchouc. Et qu’il y a les plaques alvéolées, qui, selon les maréchaux-ferrants et les vétérinaires, seraient le fin du fin en matière d’amortissement des chocs. Les Thorobred en sont un exemple. En plus de leur pouvoir amortissant, elles auraient cette particularité de ne pas se déformer. Toutes ces plaques se déclinent sous différentes formes : pleines, ouvertes, plates, compensées, etc.


Une plaque Open Up/Photo Eurofers



Les plaques peuvent aussi avoir un caractère indispensable. C’est le cas pour que les chevaux puissent marcher sur la neige. Ainsi, celles qui sont conçues pour cela sont-elles équipées d’un système de bourlet qui entoure le fer et évacue la neige à chaque posé du pied sur le sol. On trouve également les plaques Open Up. Elles sont d’une grande utilité lors d’accident du pied. Elles permettent de le protéger tout en y conservant l’accès grâce à une ouverture à clé.


Une plaque Madeleine/Photo Eurofers



Citons enfin les plaques Madeleine. Elles sont gonflables. Elles protègent et amortissent les chocs principalement sur la sole. Elles sont conseillées pour les chevaux qui ont connu de graves épisodes de blèmes.
 
 
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Ecrit par: Rédaction, Le: 23/12/06