Logovetocheval               
Vetocheval.com : La santé de votre cheval au quotidien
Bonjour ! Nous sommes le 05/12/2008.

Aller au menu
Aller au contenu

Recherche

Google
Rechercher sur le Web
Rechercher sur Vetocheval

Sommaire

Accueil
Présentation
Forum
Petites annonces
Fiches pratiques
V i d é o s
Actualités
Comportement
Elevage
Maladies
Soins
Médecines
Nutrition
Maréchalerie
Réglementation
A savoir
Autres liens
Publicité
Contacts

Importante activité rotatoire
Les problèmes dentaires amènent souvent aux dysfonctionnements de vertèbres
Photo Manoel Relet

L’autre axe essentiel de la colonne cervicale du cheval coïncide, lui, à la jonction de la première vertèbre sur la seconde. Ce point, névralgique, recueille une importante activité rotatoire. Chaque pathologie qui siège ici n’est donc jamais anodine. « Ce sont, notamment, les suites de faux mouvements, comme le cheval qui se coince dans son box ou qui tombe sur le côté », explique le Dr Pommier.

Mais le plus surprenant n'est-il pas de savoir que ce second axe cervical est aussi un remarquable signal d’alarme. En effet, c’est souvent là que se réveillent les problèmes dentaires. Ce sont les surdents ou les dents de loup des tables supérieures et inférieures, principalement au niveau des molaires et des prémolaires, qui peuvent être ici la cause de cervicalgies. Elles induisent une limitation de la mastication, donc une diminution du mouvement temporomandibulaire. Des conditions de vie auxquelles le cheval finit par s’adapter en compensant les dysfonctionnements de sa bouche par une position de tête anormale, ce qui tend à en modifier le jeu sur sa première vertèbre.

Patrick Le Collinet, lui aussi vétérinaire ostéopathe, mais en plus dentiste équin, a coutume de dire que, « lorsque le cheval est gêné dans sa bouche, il est gêné partout. » Et d’affirmer : « Les cervicalgies qui ont une cause dentaire concernent environ un cheval sur trois que je soigne. Plus encore, deux sur trois qui me sont initialement adressés pour des manipulations ostéopathiques ne voient au final que ma rappe et mon pas d’âne. »

Pour ce qui est du reste de la colonne cervicale du cheval, les pathologies qui en découlent sont plus secondaires. Une n’en demeure pas moins relativement grave : l’ataxie spinale (ou maladie « de chien »). C’est un rétrécissement du canal rachidien, au niveau des quatrième et cinquième vertèbre cervicale, qui, d’après le peu qu’en savent les spécialistes, serait dû à un trouble de la croissance du cheval entre zéro et dix-huit mois. Aujourd’hui, l’ataxie spinale est toujours considérée comme étant une maladie grave, au pronostic très aléatoire.



Localisées, puis algiques
Retour début article
Referencement gratuit
© Tous droits réservés 2006 Vetocheval.com