Logovetocheval               
Vetocheval.com : La santé de votre cheval au quotidien
Bonjour ! Nous sommes le 07/09/2008.

Aller au menu
Aller au contenu

Recherche

Google
Rechercher sur le Web
Rechercher sur Vetocheval

Sommaire

Accueil
Présentation
Forum
Petites annonces
Fiches pratiques
Actualités
Comportement
Elevage
Maladies
Soins
Médecines
Nutrition
Maréchalerie
Réglementation
A savoir
Autres liens
Publicité
Contacts

Elever, un plaisir et un loisir
Une pouliche pur-sang arabe de deux ans
Photo Marysa Merlo

Par rédaction Le 30/02/2008

Faire naître un poulain est accessible à tous. Pour peu d’en avoir les connaissances et les moyens. Il y a peu de grosses structures d’élevage équin en France. L’essentiel des naissances des poulains a lieu chez des particuliers.

Notre pays compte un peu plus de quarante mille éleveurs de chevaux. Ce sont les régions du nord-ouest (Bretagne, Normandie, Pays-de-la-Loire...) qui sont les plus propices à cette activité. Elles font, à elles seules, naître presque la moitié des poulains. Mais, ces quelques chiffres ne doivent pas masquer la réalité. Les petits éleveurs - ceux qui ont moins de dix poulinières - sont de moins en moins nombreux en France. Bien que les observateurs de la filière (Haras nationaux, Observatoires économiques régionaux et SIRE entre autres) notent une certaine stabilité à élever, il faut constater que l’activité est en baisse depuis quinze ans chez nous. Sa diminution tourne autour des 5 % pour cette période, sauf pour les éleveurs qui ont plus de dix juments, pour qui elle augmente de plus de 15 % depuis dix ans.

Notre pays compte beaucoup plus de poulinières que d’étalons. C’est normal, dans la mesure où ceux-ci doivent être approuvés pour reproduire, ce qui n’est pas le cas des juments. Toutes ont le droit de faire des poulains. Pour autant, le nombre des naissances baisse en France. Il est de moins 5 % depuis la dernière décennie.

Ce sont les petits de purs-sang qui ont la faveur de nos éleveurs. 30 % de plus sont nés depuis le milieu des années 1990. Alors que, dans le même temps, les nouveaux-nés de sels français ont diminué de plus de 20 % ; ceux de trotteurs de plus de 5 % ; et ceux de poneys de près de 40 %. La palme de la stabilité est revenue aux petits de trait. En dix ans, leur hausse ne s’est limitée qu’à près de 2 %.



Eleveur amateur
Retour rubrique Elevage

statistiques
© Tous droits réservés 2006 Vetocheval.com