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![]() Les insectes Mouche Hippobosca-équina Photo SVL A l’inverse des parasites de l’hiver, qui se nichent dans le tube digestif, ceux de l’été s’établissent sur la peau des chevaux. Ce sont principalement les insectes volants (moustiques et mouches) qui envahissent ces gros animaux quand il fait chaud. Ils ont comme principale conséquence : des démangeaisons, qui peuvent être plus ou moins importantes. Il y a les mouches « plates », qui vivent entre les cuisses ou autour de l’anus des chevaux. Elles sont difficiles à écraser à cause de leur forme. Elles ne provoquent que des prurits. Ce qui n’est pas le cas des taons, qui sont d’autres mouches, sombres, de la famille des tabanides, dont l’action est plus invasive. Ils piquent fort, ce qui entraîne quelquefois des réactions inflammatoires violentes qui peuvent aboutir à des irruptions de boutons de plusieurs centimètres de diamètres. La particularité des taons est que ce sont des insectes qui sont aussi agressifs que la chaleur est intensive. Les herbes cachent également leurs petites bêtes. Ce sont les acariens. Plus discrets que les mouches, ils remontent dans les poils des chevaux, au lieu de se poser dessus. Les insectes des herbes les plus connus sont les tiques. Ce sont les plus redoutés aussi, car ce sont eux qui transmettent la tant redoutée piroplasmose. Reste que les acariens peuvent, pareillement aux mouches, causer des eczémas ou des prurits, notamment des oreilles. On parle alors de plaques auriculaires. Ces mêmes prurits peuvent être très désagréables car ils peuvent produire une cire nauséabonde qui est source de grattage permanent et d’agitation violente. Pour combattre tous ces insectes, les premières armes des chevaux sont naturelles. Elles sont la queue, la crinière et les muscles peauciers. Des bonnes conditions de vie sont aussi primordiales pour éviter qu’ils se fassent attaquer de toute part. Des prés ou des paddocks bien entretenus, comme des abreuvoirs ou des mares correctement nettoyés, sont par exemple des gestes nécessaires à une bonne hygiène. Les dermatites Retour début article |