Logovetocheval               
Vetocheval.com : La santé de votre cheval au quotidien
Bonjour ! Nous sommes le 05/12/2008.

Aller au menu
Aller au contenu

Recherche

Google
Rechercher sur le Web
Rechercher sur Vetocheval

Sommaire

Accueil
Présentation
Forum
Petites annonces
Fiches pratiques
V i d é o s
Actualités
Comportement
Elevage
Maladies
Soins
Médecines
Nutrition
Maréchalerie
Réglementation
A savoir
Autres liens
Publicité
Contacts

Les dermatites
Photo DR

Parmi les dermatites, qui sont des inflammations de la peau, il en est une qui sévit particulièrement aux beaux jours. C’est la dermatite estivale. « C’est la seule vraie affection dermatologique de l’été. Elle n’a rien à voir avec la gale, qui n’existe pour ainsi dire plus dans nos contrées », précise le docteur vétérinaire Didier-Noël Carlotti. On dit souvent de la dermatite estivale qu’elle est récidivante, tout simplement parce qu’elle tend à revenir constamment.

C’est un petit moucheron, le culicoide, qui est généralement à l’origine de la dermatite estivale. Plus précisément, c’est une hypersensibilité aux piqûres de cette petite bête qui provoque une allergie. La dermatite estivale est surtout localisée à la base de la queue et de la crinière ainsi qu’au garrot. Mais elle peut s’étendre sous le ventre et sur le dos. Les signes de cette affection dermatologique sont des crains cassés, une peau épaissie, des croûtes ou des plaies sérieusement envenimées.

On la nomme estivale. Or, pour ce qui est de la dermatite aux culicoides, elle peut sévir d’avril à octobre. La meilleure façon d’en prémunir les chevaux est de les mettre à l’abri au box - ventilé - dès que le temps est chaud. Car, si ces moucherons aiment la chaleur, ils ne sont pas vraiment volants. De même qu’ils n’apprécient pas la pluie. C’est pourquoi, dans les cas les plus graves de ces dermatites-là (aux culicoides), le déménagement dans des régions plus froides ou plus ventées peut être la solution idéale.

Quant au traitement de la dermatite estivale, autant le dire, la science est un peu démunie. Dans les formes les plus bénignes, l’application d’insecticides externes (au fipronil) suffit. Mais, dès qu’il y a plaie, il faut qu’elles soient traitées comme à l’habituelle : c’est-à-dire désinfectées puis protégées par des crèmes contre les insectes. Ce n’est que dans les dermatites estivales graves que les vétérinaires ont recours aux antibiotiques et aux corticoïdes. Ce qui n’exclue pas de traiter l’environnement des chevaux, en apposant dans les boxs des moustiquaires et en pulvérisant sur les murs des écuries et les parois des vans des insecticides (au pyréthroïdes). « Il existe aussi des peintures insecticides et des pièges divers qui peuvent être de bons compléments aux soins médicaux », signale le Dr Carlotti. Avant d’avouer : « Je suis, par contre, relativement réservé pour ce qui est de l’efficacité des applications de mélanges à base de citronnelle et autres huile de cade sur les chevaux. »


La photodermatose
Retour début article
Referencement gratuit
© Tous droits réservés 2006 Vetocheval.com