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Issues de la médecine humaine CCI du Lion d'Angers 2007 Photo Marysa Merlo Mais, que sont ces « nouveaux traitements » exactement ? Et d’où viennent-ils ? On dit d’eux tantôt qu’ils sont « nouveaux », tantôt qu’ils sont « modernes ». En fait, pas du tout : toutes les dernières thérapeutiques qui sont utilisées aujourd’hui pour vaincre les dysfonctionnements ostéo-articulaires et musculo-squelétiques des chevaux sont issues de la médecine humaine. Pour certaines, il y a même longtemps qu’elles existent. Les bénéficiaires des « nouveaux traitements » sont majoritairement les chevaux de sport. « Ce sont, pour ma part, à ceux-là que j’en administre le plus, dit Bruno Baup, vétérinaire. Ils pratiquent le concours complet, le saut d’obstacles ou l’endurance... Tous sont de haut niveau, ou sont amenés à l’être. » Lorsque le Dr Baup doit avoir recours aux « nouveaux produits » sur les chevaux de loisir, c’est qu’il n’y a plus d’autres alternatives. Il y a actuellement une petite dizaine d’orientations thérapeutiques qui font fureur sur le marché du soin du cheval haut de gamme. Elles se divisent en deux groupes : celles qui s’ingèrent et celles qui s’injectent. Dans le premier cas, elles sont classées au rang de compléments. Dans le second, elles sont plutôt considérées comme des médicaments. Quelles qu’elles soient, ces mêmes orientations thérapeutiques sont légales, puisqu’elles sont produites naturellement par l’organisme. Il n’est donc pas ici question de dopage. Il faut savoir que les substances qui constituent les « nouveaux traitements » appartiennent souvent aux deux catégories. En effet, presque tous ceux qui les renferment sont disponibles soit sous forme injectable, soit sous forme de sirop ou de poudre orale. Peu importe les spécialités, elles ont la même finalité, celle de refaire de l’os ou du cartilage. Hélas, toutes ne peuvent pas se prévaloir des mêmes résultats. Présente dans l'organisme du cheval Retour début article |