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![]() Plusieurs origines Photo Manoel Relet Le terme d’épistaxis vient du mot grec « epistaksis » (pour saignement de nez). Ce même saignement de nez peut-il avoir plusieurs origines. La plus simple est celle qui a pour cause l’inspiration d’un corps étranger, telle une brindille ou un granulé. En progressant dans la cavité nasale, celui-ci l’irrite, ce qui amène le cheval à éternuer. C’est, d’ailleurs, l’un des premiers signaux de l’épistaxis, que l’éternuement. Mais la même épistaxis n’a pas que pour seule raison la brindille ou le granulé inspiré. Elle peut, également, être postérieure à un choc. « C’est courant, témoigne le Dr Cuisenaire. Tout simplement, parce que la muqueuse nasale, comme le larynx ou le pharynx, est très fragile. » Ajoutons que le saignement de nez peut aussi être le fait d’une invasion par des champignons ou par des polypes, ou encore la cause de l’existence de tumeurs, de troubles de la cicatrisation ou de la circulation sanguine. Lors d’une épistaxis, le sang peut provenir des différents étages de l’appareil respiratoire du cheval. En clair, si le sang coule par les naseaux, l’affection peut concerner aussi bien les cavités nasales que les sinus, le pharynx que le larynx, les poches gutturales que les bronches ou les alvéoles pulmonaires. L’écoulement varie selon qu’il vient de tel ou tel étage. Comme sa couleur est fonction qu’il est, ou de nature artérielle (rouge vif), ou mélangé à du matériel purulant, ou d’origine veineuse. Dans les deux derniers cas, le sang est de couleur noirâtre. Saignement unilatéral Retour début article |