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Traitements Injection de vitamine C Photo Nicolas Chauveau L’épistaxis se soigne, mais ses causes ne sont pas toujours curables. En première intention, il ne peut être question que d’une administration d’antihémorragique pour stopper une épistaxis, voire d’une cure de vitamine C pour tonifier les capillaires sanguins. Mais il ait des fois où il faut aller plus loin, et réaliser des soins quotidiens. En matière de traitement de l’épistaxis, « les techniques n’ont guère évolué depuis quelques années », constate le docteur vétérinaire Gilles Baratoux. Et d’ajouter : « Ce sont toujours les fumigations qui sont préconisées. » Via un système de propulsion de l’air - qui fait passer les médicaments de l'état liquide à volatil - connecté à un masque posé sur la tête du cheval, il est possible de lui faire respirer toutes sortes de produits. Ceux-ci vont des huiles essentielles aux anti-inflammatoires en passant par les antibiotiques et autres bronchodilatateurs. Pour soigner l’épistaxis, « il y a également les aérosols, indique Gilles Baratoux. Comme pour les fumigations, ils sont propulsés dans un masque, et le cheval les respire. » Mais, selon les praticiens qui sont rompus à ce genre de thérapeutique, il semblerait que cette dernière serait « moins pratique et moins efficace que les fumigations ». « Les chevaux ont souvent peur du bruit des pchitts. De plus, avec ce procédé de traitement (les aérosols), les médicaments ont davantage tendance à se volatiliser », évoque, pour sa part, le Dr Baratoux. Gageons qu’il faut, en plus, les renouveler plusieurs fois par jour, ce qui n’est pas le cas avec les fumigations. Dans les cas les plus lourds, les spécialistes de la médecine équine peuvent avoir recours à la chirurgie pour venir à bout des épistaxis. Ils peuvent, entre autres, selon leur localisation, retirer ou réduire des tumeurs. Mais ils peuvent, également, faire des soins en obturant des carotides avec des stents lors de mycoses des poches gutturales par exemple. A savoir Retour début article |