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![]() La phytothérapie : une médecine de compromis Racines coupées d'harpagophytum Photo Marysa Merlo Par Sébastien Chauveau Le 27/11/2006 A mi-chemin entre l’homéopathie et l’allopathie, la phytothérapie séduit. De plus en plus de chevaux consomment des plantes pour se soigner de tendinites ou de maladies dégénératives, de bronchites ou de foies apathiques... Mais attention, si cette thérapie semble être bénéfique, elle peut être toxique. Conseils d’un vétérinaire spécialisé et d’un utilisateur avisé. Qui n’a pas entendu parler de « remèdes de grand-mère » pour soigner tels ou tels maux de dos, de gorge ou de ventre... Un certain nombre d’entre eux s’emploient aussi pour guérir les chevaux. Les plantes, comme moyen thérapeutique, cela a toujours existé. La phytothérapie, à l’instar de l’homéopathie, fait partie de la pharmacopée française. Il faut dire qu’il y a de quoi faire. Notre planète recèlerait près de 800.000 espèces végétales, dont 20.000 seraient reconnues pour leurs vertus médicinales. Une thérapie globale Par voie orale, en inhalations ou en massages Appareil locomoteur, respiratoire et digestif Plus de vingt-cinq années de phytothérapie Quinze plantes avec leurs bienfaits Retour rubrique Médecine |