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A tous les chevaux
Brice Luda au Lion d'Angers en 2005
Photo DR

Ce sont les pathologies locomotrices et cardio-respiratoires qui font essentiellement l’objet de programmes de réhabilitation active. Cette technique de soin n’est en fait basée que sur la réalisation d’exercices physiques, d’étirements, de massages et de bains. Ils ont pour intérêt le retour à la mobilisation du tissu abîmé. C’est à l’opposée des techniques classiques de soins, médicale et la chirurgicale entre autres, qui, elles, se font sans bouger la partie lésée.

La réhabilitation active s’applique à tous les chevaux. Il suffit que les pathologies nécessitent un arrêt de quelques jours à plusieurs mois, et que les blessures entraînent une perte de capacité physique (de souffle) ou d’adaptation au travail (de qualité de geste). C’est le cas des affections ostéoarticulaires et ostéotendineuses, de dorsalgies ou cardio-respiratoires, qui imposent parfois des arrêts prolongés. « En fait, on peut tout réhabiliter de façon active, affirme le Dr Geffroy. La durée de convalescence dépend, d’une part, de la nature de la lésion. En clair, si elle est grave ou pas. Et, d’autre part, elle est fonction de sa cicatrisation. Autrement dit, de sa vascularisation à l’endroit de la zone qui a été touchée. » C'est la raison pour laquelle une tendinite met plus de temps à cicatriser qu’une lombalgie, le sang circulant beaucoup moins dans un tendon que dans les muscles du dos.



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