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![]() La vie du cheval en hiver Photo Marysa Merlo Par Rédaction Le 27/11/2007 Le cheval supporte bien l’hiver. Ce n’est pas le froid qui le gêne. C’est le vent et la pluie qui l’ennuie. Le cheval est un animal qui vit bien dehors. Il est capable d’endurer des températures très basses. Ce qui n’est pas le cas de la chaleur, à laquelle il a du mal à faire face. Le cheval n’est pas plus malade l’hiver que l’été. « Hormis la gale de boue, avec ou sans lymphangite (inflammation), il n’y a pas vraiment de pathologie qui soit spécifiquement liée au temps froid », souligne Denis Hubert, vétérinaire. Lorsque le cheval est malade durant l’hiver, ce n’est pas à cause de la saison. « C’est souvent le fait d’un manque de soin », est-il formel. C’est par exemple le cheval qui vit dans cinquante centimètres de boue, et qui n’est jamais pansé. C’est en partie celui-là qui contracte la gale de boue, voire la dermatite hivernale. Pourtant, pour ce qui est de la même gale de boue, un réflexe simple permet de l’éviter : « Il ne faut pas doucher les membres d’un cheval par temps humide, car cela génère des crevasses qui s’infectent avec la chaleur et la saleté », rappelle le Dr Hubert. Mieux vaut les brosser, puis les sécher et les protéger (principalement au niveau des pâturons) avec de la vaseline. Les seules pathologies qui pourraient être attribuées aux mauvaises conditions météorologiques sont les boiteries, particulièrement celles qui sont occasionnées par les blessures dues aux sols gelés et glissants. Si, l’été, le cheval peut à peu près se suffire à lui-même, il n’en est rien l’hiver. D'octobre à mars, il a besoin de plus de soin. L’hébergement est un facteur important pour la bonne santé du cheval en cette saison-là. « Trop de chevaux sont mal parqués et mal logés pendant ces six mois de l’année », déplore le praticien. Et de poursuivre : « Il est pourtant si simple et si peu coûteux de terrasser les endroits qu’ils piétinent (entrées de prés, de paddocks et d’abris, bords de clôtures et d’abreuvoirs, etc.) et de passer de temps en temps un petit coup de herse sur les terres. » Une bonne haie suffit Un rôle essentiel Etre préparés pour être travaillés En pratique Les mots de Sébastien Ferchaud Retour rubrique Soins |