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Bonjour ! Nous sommes le 03/09/2010


Maladies

Photo Marysa Merlo

La myoglobinurie atypique
Intoxication ou intoxination ? En automne et jusqu'au début du printemps, les les chevaux, poneys et autres ânes sont parfois terrassés par des affections musculaires. Certaines années sont plus mortelles que d'autres. Bien que les instances réagissent - des enquêtes épidémiologiques, des relevés climatologiques et des recensements de végétaux sont régulièrement effectués -, les propriétaires et les vétérinaires sont toujours dans l'expectative. Ils ne savent pas comment et pourquoi se déclare la myoglobinurie atypique.

Les verrues
Les verrues sont un motif fréquent de consultation. Elles peuvent évoluer et passer de quelques millimètres à plusieurs centimètres de diamètre. Qu’elles soient mélanomes, sarcoïdes ou papillomes, chaque type de verrues a son traitement. Certaines partent seules, d’autres imposent des traitements plus conséquents.

La rhinopneumonie
La rhinopneumonie touche toute l’année tous les équidés. Ses conséquences sont multiples. Ses traitements sont limités. Et ses séquelles sont parfois mortelles. Gros plan sur une pathologie bien connue des écuries. Explications et conseils pratiques.

Le harper
Ca impressionne. Parfois, ça peut faire peur. Pour les non initiés, voir un cheval harper a de quoi choquer. C’est spectaculaire, et c’est en plus long à soigner.

Chaud, les dermatoses !
Pour certains chevaux, l’arrivée du beau temps sonne le début d’une période difficile, celle des dermites. Alors que les jours qui rallongent et les températures qui montent devraient être propices à de longues balades ou de bonnes séances de travail avec son cheval, il arrive que ces quelques mois soient désagréables, pour le cavalier comme pour son animal. En effet, le soleil, les plantes et les insectes peuvent jouer des mauvais tours à nos amis les chevaux. Surtout lorsqu’ils leur agressent la peau.

La piroplasmose
Dès que les beaux jours arrivent, il est des maladies qui inquiètent plus que d’autres les éleveurs et les propriétaires de chevaux. La piroplasmose en fait partie. Si elle n’est en principe pas mortelle, elle peut laisser d’importantes séquelles. Ce qu’il faut savoir pour agir vite.

Gare à la grippe
La grippe équine traîne toujours dans les écuries. Elle touche aussi bien les chevaux, les ânes que les mules. La grippe équine sévit de façon épidémique. Elle peut rapidement mettre à plat toute une écurie.

La gourme
La gourme est une pathologie qui est bien connue chez le cheval. Elle sévit depuis qu’il existe. Malgré les progrès thérapeutiques, la gourme tend à disparaître. Bien qu’elle touche encore fréquemment les élevages et les écuries françaises. Gros plan sur une maladie endémique.

Mal de dos, à qui la faute
Les maux de dos sont fréquents chez les chevaux. Heureusement, les cavaliers comme les soigneurs sont de plus en plus attentifs à ce type de pathologie. Ils n’hésitent plus à recourir aux spécialistes. Pourtant, aux dires de ceux-ci, les signes d’alerte ne seraient pas encore suffisamment ressentis.

L’épistaxis
Attention aux chevaux qui saignent du nez. Il faut s’en préoccuper. Ce n’est pas une pathologie, mais un signal qui traduit une affection qui peut être, ou bénigne, ou gravissime. Explications avec le Dr Cuisenaire, vétérinaire.

Les affections pathologiques oculaires équines
L’appareil visuel du cheval suscite autant d’interrogations que d’inquiétudes. Entre les accidents et les maladies, l’œil de cet animal est l’un de ses organes qui est le plus soumis. Pour éviter le pire, il faut agir vite. Explications et conseils d’un ophtalmologiste.

Les dermatites hivernales
La peau du cheval n’est jamais en sommeil. L’été, mais aussi l’hiver, elle est sans cesse en alerte. Elle réagit aux intempéries, en augmentant sa production de sébum et de poil pour lutter contre le froid et la pluie. Mais elle doit également faire face aux bactéries et aux champignons, qui profitent de la moindre occasion pour passer à l’action.

Le coup de sang
Le coup de sang fait partie des myosites du cheval. C’est un trouble de l’effort, qui est causé par une mauvaise utilisation de l’énergie apportée par l’alimentation. Le coup de sang est une affection grave. Les lésions qu’il entraîne peuvent être irrémédiables. Voici comment ne pas commettre l’irréparable.

Les tares
L’hippologie n’a pas toujours considéré les tares. Elle les a longtemps placés au niveau de l’anatomie superficielle du cheval. Dorénavant, les tares sont définies selon deux principes. Il y a, d’un côté, les défauts physiologiques et, de l’autre, les difformités pathologiques. De la théorie à la pratique.

Les cervicalgies : un mal de dos mal connu
Les cervicalgies peuvent être discrètes. Avant de se révéler, elles peuvent rester un certain temps en sommeil. Mais lorsqu’elles se déclarent, elles peuvent vite devenir un cauchemar pour le cheval. Moins connues que leurs cousines, les lombalgies, les cervicalgies sont des dorsalgies qui font suite à des naissances difficiles, à des dents récalcitrantes ou à des contraintes de travail plus ou moins violentes. Bien que les vétérinaires puissent parfaitement les guérir, attention aux récidives.

Fourbure : attention danger
La fourbure est une maladie grave. C’est souvent l’homme qui en est le responsable. Trop d’aliments, trop de médicaments, trop de travail... les conduites à risques sont multiples. Mais les conséquences peuvent être dramatiques.

Les coliques : le mal du cheval
C'est la hantise de beaucoup d'éleveurs et de propriétaires de chevaux. Les coliques leur laissent souvent de mauvais souvenir. Pour mieux en comprendre le phénomène, quelques explications sont nécessaires. Gros plan sur une pathologie aux destinées médicales, chirurgicales ou fatales.

Les allergies respiratoires, une maladie à couper le souffle
Des chevaux qui toussent, qui mouchent, qui "ronflent"... à ces symptômes, répond souvent le diagnostic d'allergie respiratoire. Principaux responsables de ce phénomène : les acariens de stockage et les phanérophages, que l'on trouve aussi bien dans les fourrages que dans les céréales, dans les silos que sous les poils des chevaux. Il existe bien plusieurs méthodes pour traquer et combattre les allergies respiratoires. Mais la première reste la guerre à la poussière.



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